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Review

Ariel Kalma is the kind of musician that collectors live their lives to find at the bottom of a dollar record bin, and the kind who fellow musicians hope to become. He is a composer who worked on the periphery of a fringe movement, whose early adherents have recently seen an explosion in popularity...

- Vivian Hua, redefinemag.com

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Paroles - Lyrics - Poesie - Poetry

Vous etes bienvenu(e) d'utiliser mes textes, dans ce cas SVP referer: © Ariel Kalma
You are welcome to quote my texts, in that case please write: © Ariel Kalma

Chansons d'Esprit - Poesie sonore
 
 
Oiseau qui chante
Au dessus des nuages As tu dejà rêvé

L'oiseau qui chante a ma fenÍtre
vient me parler de ton amour
je rÍve a tes yeux qui font naÓtre
tout doucement le nouveau jour,

Je vois ton visage-rivage
tes yeux me mènent au profond
et l'oiseau m'emmène en voyage 
mon rêve au courant se confond,

Et la lumière se fait vive
et je suis ivre de la vie
oui c'est l'amour qui me fait vivre 
je suis amoureux de la vie 
et je te sens si fort en moi
que nos deux coeurs ne font plus qu'un
et l'oiseau va chanter pour toi 
depuis le soir jusqu'au petit matin....

L'oiseau qui chante a ma fenêtre 
vient m'abreuver de ton amour
je rêve a tes yeux qui font naître
tout doucement le nouveau jour

Et la lumière se fait vive
et je suis ivre de la vie
oui c'est l'amour qui me fait vivre 
je suis amoureux de la vie 
et je te sens si fort en moi
que nos deux coeurs ne font plus qu'un 
et l'oisau va chanter pour toi 
depuis le soir jusqu'au petit matin

Chante, chante.... 

© Ariel Kalma
Montreal, Novembre 1981

Lorsque le jour se lève
Regarde a l'horizon
Le soleil, sa lumière

Au dessus des nuages,
Le ciel est toujours bleu…

A toi qui entends le silence
Voici la goutte de rosée
La lumière est sa transparence

Au dessus des nuages, 
Le ciel est toujours bleu
Par delà les orages, 
tu es toujours heureux

La la la la la….

Oui, toi qui aimes les espaces
Si tu regarde à l'intérieur
Tu trouvera l'immensité

Au dessus des nuages, 
Le ciel est toujours bleu
Par delà les orages, 
tu es toujours heureux

La la la la la…

© Ariel Kalma, 1978

 

As-tu déjà rêvé aux rayons de la lune 
Qui parfument la nuit 
A travers les espaces ?

As-tu déjà simplement regardé
Le soleil se coucher sur la mer 
Dont les vagues s'embrasent ?

As-tu déjà entendu la chanson
Des lointains univers 
Par delà les étoiles ?

As-tu déjà senti les fleurs des champs 
Couché dans la rosée 
Des petits matins calmes ?

As-tu déjà goûté la saveur d'un sourire, 
La douceur d'un regard, 
Et le goût de la vie ?

Oui, j'ai déjà, regardé le soleil
Faire l'amour à la mer
Oui, j'ai déjà entendu la chanson 
Des lointains univers

Oui, j'ai déjà senti les fleurs des champs, 
Couché dans la rosée
Et j'ai déjà goûté la douceur d'un regard, 
La saveur d'un sourire, 
Et le goût de la vie…

© Ariel Kalma, Paris, 1979


Aux belles d'ames
J'ai murmuré ton nom Muse Miroir

O belles dames qui rêvez encore, 
N’attendez plus pour chanter avec nous
Le temps n’est plus des guerres d'ici-bas
Chevalier ne reviendra plus,
Chevalier ne reviendra pas

O belles dames qui rêvez encore,
Otez votre hennin et quittez votre tour
Au loin l'herbe poudroie et les collines ondoient 
Chansons d'ici parlent d'amour,
Chansons d'ici parlent de joie

Et de joie et d'amour, et d'amour et de joie….

O belles dames qui rêvez encore, 
Vos rêves sont perdus sur les chemine de ronde 
Et vous ne verrez rien des beautés de ce monde
Sources d'ici chantent l'eternité,
Sources d'ici chantent l'eternité

Aux belles dame aux yeux fermés,
Ouvrez vos yeux-lumiere sur la terre en merveille 
A vos fronts rayonnants s'allument des soleils 
Belles dames d'ici vous êtes chevaliers
En noble quête de fleur d’or,
En noble quête de fleur d'or

O belles d'Âmes qui rêvez encore 
O belles d'Âmes qui rèvez encore

© Ariel Kalma - Provence 1975
En collaboration avec Paule Salomon

J’ai murmuré ton nom
Aux cent milles planètes 
Et mes lèvres ont prié
Pour que tu les entendes

J'ai offert mon amour 
Aux cent milles soleils 
Et mon coeur espérait 
Te donner la lumière

LA - LA - LA ( refrain chant)

Et j'ai donné mes larmes 
Aux cent milles rivières 
Pour que tu n'aies jamais
A souffrir de la soif

Et j'ai donné mes yeux 
Aux cent milles chemins 
Pour ne jamais te perdre 
En venant jusqu'à moi

LA - LA - LA ( refrain chant)

© Ariel Kalma ( 1977 )

 

 

A toi mille fois rencontrée, 
Muse-miroir
Un sourire attend son reflet

Tu prends mille visages 
pour t’approcher de moi,
Et ton parfum emplit 
mes nuits de solitude…

A toi, Fatima espérée, 
je t’ai connue, tu sais,
Je ne t’ai jamais désiré 
plus que la prochaine fois
Tu as mille couleurs de peau, 
La même étoile au fond des yeux,
Donnant l’envie d’éternité
Au plus chaud de ton ventre

A toi – Shakti - yang du yin
Chaque fois tu es différente
Tu as mille sourires d’amour 
et tes baisers vibrent
En mon corps-désir

A toi que je ne connais pas encore,
Tu sauras allumer 
le feu de mes reins mille fois, 
Ce sera toujours la première...

© Ariel Kalma, 1980

 


Et les étoiles guident mes pas
Muse des quatres saisons Je n'ai d'yeux que pour vous

Je suis l'homme, je suis la vie,
Je suis celui qui croit 
Le ciel, et l'amour de la vie, 
Et les étoiles guident mes pas

Je suis la voie de la lumière 
L orsque le chant résonne
Du milieu de l'univers
Et les étoiles guident mes pas

La, La-a-La-a-La ...

Je suis l’air et je suis le feu
Je suis celui qui croit
La terre et l'eau, le bien-heureux, 
Et les étoiles guident mes pas

Je suis le chemin de retour
A travers les espaces
Je suis l’aube d’un nouveau jour
Et les étoiles guident mes pas

L'amour s'en vient, l'amour s'en va
La mort est là, plus forte 
Dépassons-la et l'on verra
Les étoiles guideront nos pas 
Contre la mort, ne l'oublie pas
Il fait bon vivre chants de bataille 
Regards, la paix renaîtra
Les étoiles guideront nos pas

Je suis la douceur d'un printemps, 
Je suis la chanson ritournelle 
Murmure le souffle du vent
Et les étoiles guident mes pas

Je suis le berger du troupeau
L'étoile la plus belle 
Je suis la force du verseau
Et les étoiles guident mes pas

La, La-a-La-a-La ...

Transparente aux couleurs du temps 
Je suis la certitude 
Je suis la joie je suis la foi…
Et les étoiles guident mes pas

© Ariel Kalma – Paris, 1977

O muse des quatre saisons, 
L'hiver s'étire, et tu t'endors
Mes rêves sont emplis
De parfums, de baisers, 
De souvenirs de toi

O muse des quatre printemps
Dans le coeur d'un soleil
Tu as caché ton âme 
Au silence des nuits étoilées 
Tu berce ton mystère
Et celui qui connaît ton visage 
Ne pourra jamais l'oublier

O muse des quatre saisons 
Aux quatre vents tu chantes 
Le poème à la vie éternelle 
De la cellule a I'homme

Muse des quatre dimensions, 
La voie du fou, la foi du sage 
Savent te reconnaître

Entende qui a des oreilles 
Entre les lignes des écrits

© Ariel Kalma - Paris, 1980

 

 

 

Je suis le vent, je suis l’amour
Le temps, l’aube du nouveau jour
Je suis la fleur qui va fleurir 
Au coeur de l’homme à devenir

Tu sais l’avenir est en nous
Je n’ai d’yeux que pour vous
Je n’ai d’yeux que pour nous

J’ai ramené de mes voyages
La source de la vérité
Soleil au-dessus des nuages
Pour enchanter l’éternité

Tu sais le meilleur est en nous
Je n’ai d’yeux que pour vous
Je n’ai d’yeux que pour nous

Je cherche à retrouver la vie
Ecoutes, toi qui cherche aussi :
Le chemin de la vraie lumière
N’est pas au fond de l’univers

Voici le paradis en nous
Je n’ai d’yeux que pour nous
Je n’ai d’yeux que pour toi

La vie, c’est un cadeau du ciel,
C’est la beauté qui s’émerveille
Mon père m’a apprit le secret,
La joie de l’enfant qui renaît

Je n’ai d’yeux que pour vous
Je n’ai d’yeux que pour nous
Je n’ai d’yeux que pour toi
Je n’ai d’yeux que pour nous

© Ariel Kalma - Provence, 1976

 


Le soleil au couchant

Que la mer est jolie
 

Le soleil au couchant 
a des reflets rosés-dorés
la lumière parle à ton âme vive

La lune se lève, 
aux reflets pâles et changeants
une à une, étoiles s’allument

Dans le silence de la nuit 
monte le souffle des esprits
racontant la beauté des mondes

Celui qui les entend, 
d’infini de la nuit des temps
en lui sentira paix profonde

Le vent de l’océan 
à des secrets d’or irisé
sa lumière colore ton âme vive

La lune se lève 
aux falots du firmament
une à une, étoiles s’allument

Dans le silence de la nuit 
monte le souffle des esprits
racontant la beauté des mondes

Celui qui les entend, 
d’infini de la nuit des temps
en lui sentira paix profonde


© Ariel Kalma, 1975,
un minuit de pleine lune où sa lumière pénétrait par les vitraux dans la crypte de l’Abbaye de Senanques dans laquelle je chantais seul avec mon harmonium - les murs résonnaient de l’esprit des moines passés.

Le silence de l’océan, seul à seul…
Les milles reflets de la vague
L’âme paisible, le calme reposant
… Et le souffle du vent…

La lune en réverbère
Les dauphins qui ondulent,
Le rêve à fleur d’étoiles
… Et l’esprit de la nuit…

Dieu, que la mer est jolie…

La nuit se transparence, 
Les étoiles s’évadent 
Et l’ombre se dissout

Le vent se fait silence, 
La lumière se coule, 
les couleurs s’inter-naissent, 
Naissent des paysages, 
Et se lève l’aurore, 
Comme on ouvre une porte:
Encore un nouveau jour!

S’il y avait des oiseaux,
Ils chanteraient aussi
Dieu, que la mer est jolie…


© Ariel Kalma
Goa, 1980

 

 

 

Ariel 70ies